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avril 08: Journée
Africaines du paludisme
Le paludisme est une maladie parasitaire potentiellement mortelle transmise
par des moustiques. On pensait à l'origine que cette maladie
provenait des zones marécageuses, d'où le nom de paludisme
dérivé du mot ancien 'palud', marais. En 1880, les scientifiques
ont découvert la véritable cause du paludisme, un parasite
unicellulaire appelé plasmodium. Ils ont ensuite découvert
que le parasite était transmis d'une personne à une autre
par les piqûres d'un moustique Anophèle femelle, qui a
besoin de sang pour nourrir ses oeufs.
Chaque année 300 millions de personnes sont atteintes du paludisme
et tue plus de 3000 personnes par jour, en Afrique subsaharienne. Le
taux de mortalité dû au paludisme est d'au moins 85% en
Afrique, de 8% en Asie du Sud-est, de 5% dans l'Est de la Méditerranée
et de 1% dans l'Ouest du Pacifique. Actuellement, environ 40% de la population
mondiaux habitant des pays les plus pauvres du monde pour la plupart
sont exposés au paludisme.
Le paludisme, une maladie
transmise par un moustique, est responsable de plus d'1 million de
décès d'enfants par an - la plupart
d'entre eux ayant moins de cinq ans. Quatre-vingt-dix pour cent des décès
surviennent en Afrique, au sud du Sahara. Le paludisme est la première
cause de mortalité infantile en Afrique. Sur les dizaines de millions
qui survivent à cette maladie, un bon nombre sont handicapés
physiquement et mentalement. Le paludisme tue un enfant africain toutes
les 30 secondes.
Si les secteurs privés et publics collaborent efficacement, nous
pourrons rapidement réorganiser le marché des médicaments
antipaludiques et faire d'énormes progrès dans la lutte
pour faire reculer cette maladie.
La Journée mondiale contre le paludisme offre l’occasion
aux pays qui ne sont pas touchés par la maladie de prendre conscience
des conséquences désastreuses du paludisme, et aux nouveaux
donateurs de s’engager dans un partenariat mondial contre le paludisme.
Elle offre la possibilité aux chercheurs et au monde universitaire
d’attirer l’attention des experts et du grand public sur
les progrès scientifiques qu’ils ont réalisés.
Elle permet aux pays des régions impaludées de partager
leur expérience et de se soutenir les uns les autres. C’est
aussi l’occasion pour les sociétés, les fondations
et les partenaires internationaux de présenter leurs résultats
et de déterminer ensemble comment appliquer plus largement les
solutions qui ont fait leurs preuves.
La
Journée Mondiale contre le Paludisme n’est pas une journée
de tristesse et de peur. C’est au contraire une journée
de détermination et d’optimisme, car la communauté internationale
a maintenant suffisamment de preuves que le combat peut être remporté si
les partenaires collaborent efficacement aux niveaux communautaire, local,
national, régional et international. Kassim
Abdillahi Waiss
J’ai
l’honneur de venir vous informer l’adoption
d’un projet de loi pour la ratification de la Charte Africaine
de la Jeunesse par le Conseil des Ministres de ce matin, mardi 25 mars
2008.
Nous remercions le Président de la République de Djibouti,
Son Excellence Ismail Omar Guelleh, qui depuis son élection à la
tête de notre pays en 1999, n'a ménagé aucun effort
pour la promotion et l'épanouissement de la jeunesse djiboutienne.
Après l'adoption de la politique de la jeunesse, la création
d'un fonds de la jeunesse à l'hauteur de 260 millions de nos
francs par an (1 millions d'euros), le conseil national de la jeunesse
etc...., Cependant, nous n’attendons que la ratification par
l’Assemblée Nationale qui se fera très prochainement
Inch Allah.
Under His Excellency Mr Ismail Omar Guelleh, President of the Republic
of Djibouti and Head of Government, the Council of Ministries has adopted
the African Charter of Youth this morning.
Kassim Abdillahi Waiss
La prise en charge des orphelins du Sida
La salle de réunion du ministère de la Promotion de la
Femme a abrité hier un atelier d'information sur la situation
des orphelins et enfants vulnérables (OEV). Organisé en
collaboration avec l'Unicef et le Secrétariat Exécutif
de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, cet atelier
a vu la participation d'une vingtaine d'associations œuvrant dans
le cadre de la prise en charge des enfants orphelins et enfants vulnérables.
Ainsi, après la campagne d'information et de sensibilisation menée
dans les districts de l'Intérieur, le chargé du programme
des OEV au ministère de la Promotion de la Femme, M.Ahmed Ali
ne cache pas la difficulté de la tâche. Pour le responsable,
il faut mener une sélection draconienne quant aux associations
et ONG militant dans la prise en charge des OEV.
Pour lui, " il est important de sensibiliser les acteurs sur le
terrain parce que dit-il, ils représentent de véritables
courroies de transmission ".
A Djibouti, la situation des enfants rendus vulnérables par le
VIH/Sida est préoccupante. En effet, selon les estimations fournies
par l'Unicef et l'ONUSIDA, le nombre d'enfants devenus orphelins à cause
du VIH s'élevait à 5000 en 2005. Ce nombre représente
15% du total des orphelins du pays qui sont estimés à 33.000.
Certes, les ONG et associations ont commencé des activités
de prise en charge des orphelins du Sida. Toutefois ces activités
demeurent timides et ne couvrent pas toute l'étendue du pays.
En outre, il importe de reconnaître que malgré les efforts
conjugués des institutions et des organisations de la société civile
pour contenir la propagation du VIH et garantir une prise en charge efficiente
aussi bien sur le plan médical que psychosocial en faveur des
personnes adultes infectées ou affectées par le VIH/Sida,
une des conséquences prévisibles que constituent les enfants
affectés par le Sida n'a pas reçu l'attention qu'elle méritait.
La situation des Orphelins et Enfants Vulnérables à Djibouti.
Afin d'apporter des réponses adéquates à l'urgence
de la situation, le gouvernement djiboutien vient de constituer un fonds
(cent millions de francs Djibouti) pour la prise en charge des OEV et
a diligenté une première analyse de situation sous l'autorité du
ministère chargé de la promotion de la femme. Le processus
d'analyse de situation a permis de dégager les domaines de vulnérabilités
des OEV et l'élaboration et l'adoption d'une définition
nationale du concept d'OEV en accord avec les recommandations de la communauté internationale.
Les jeunes d'Ambouli montent au créneau
Les 15-34 ans constituent la tranche d'âge la plus exposée
aux risques de contamination au VIH/SIDA. Parce qu'ils sont sexuellement
actifs et cèdent parfois à la tentation sans la moindre
protection d'usage. Les communicateurs du Secrétariat Exécutif
en charge d'endiguer la prolifération de la pandémie ne
cessent de le répéter à longueur d'années.
La campagne de prévention commence à porter ses fruits
auprès des jeunes d'Ambouli. Ces derniers, regroupés au
sein de l'association pour la promotion des jeunes d'ambouli (APJA),
veulent sensibiliser leurs congénères et les moins
jeunes des deux sexes parmi leur voisinage.
Leurs contacts de proximité avec le public cible peuvent s'avérer
déterminants en termes de communication. C'est pourquoi les adhérents
et animateurs de l'APJA ont récemment bénéficié d'un
soutien de la part du Secrétariat Exécutif. Le SE leur
a remis la première tranche (472.500 FD) d'une enveloppe de 945.000
FD au titre du renforcement de capacités, le 2 octobre dernier.
Les membres de l'APJA ont organisé le jeudi 18 octobre dernier
une première journée d'information au profit des jeunes
du quartier. L'initiative était placée sous l'encadrement
des responsables de l'association pour le développement de l'équilibre
et de la promotion familiale (ADEPF). Le chef du 3ème arrondissement,
les notables du quartier, des pairs éducateurs et de nombreux
parents ont aussi pris part à cette mobilisation communautaire
face au fléau du millénaire. Les uns et les autres ont émis
des messages alarmants face aux jeunes non scolarisés de ce quartier,
un des groupes les plus vulnérables,sur les risques de contamination
et conséquences terribles liés au vagabondage sexuel.
Selon le président de l'APJA, M.Mohamed Abdi Houssein, la première
tranche de cette enveloppe devrait leur permettre de réaliser
une série d'actions en vue de sensibiliser les jeunes sur
ce point.
"
Des séances de causerie, des tournois de foot, des projections
de films, des sketchs, des conférences/dé bats, ainsi que
la création d'un point de distribution de préservatifs
sont prévus dans notre plan d'action", a-t-il précisé.
Persuadé que la sensibilisation demeure actuellement la seule
arme susceptible de contrer la propagation du virus, M.Mohamed Abdi Houssein
s’est dit optimiste quant aux retombées de cette louable
initiative.
Créée en septembre 2005 par un groupe de jeunes dévoués à la
cause de leurs prochains, l'association pour la promotion des jeunes
d'Ambouli (APJA) est plus que jamais déterminée à s'impliquer
face à ce fléau.
KASSIM ABDILLAHI WAISS
PRESIDENT DU RESEAU E.D.D.A.
PRESIDENT DE LA COMMISSION COMMUNICATION DU CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE
DJIBOUTIENNE (CNJD)
JEUNE LEADER DES NATIONS UNIES
AMBASSADEUR DES BONNES VOLONTES ET
PORTE PAROLE DES OMD/JEUNESSE
B.P: 4241 – TEL: +253 82 84 24